Actualité

Petit guide pour combattre le racisme au Québec

21 juin 2018

Il faut combattre le racisme.

Il faut mener une lutte acharnée contre lui. Les démonstrations de compassion et de solidarité comptent, mais ne suffisent pas.

Le MÉPACQ croit que le mouvement communautaire québécois doit être un pilier de la lutte au racisme parce qu’on partage des valeurs d’égalité, de justice et de transformation sociale.

Dans cette perspective, le MÉPACQ publie aujourd’hui un outil d’éducation populaire autonome: le «Petit guide pour combattre le racisme au Québec».

télécharger ici l’outil

 

 

 

On se mobilise contre le G7!

29 mai 2018

Le G7 qui se tiendra les 8 et 9 juin prochain à la Malbaie arrive à grand pas. Sept des plus grandes puissances économiques se réuniront au Manoir Richelieu pour discuter de grands enjeux internationaux. Dans les dernières années, de larges mouvements de contestation ont pris la rue pour dénoncer notamment la légitimité de ces rencontres et les politiques néolibérales défendues par ces pays.

Vous trouverez ici des informations sur des actions qui s’organisent face au G7. Des changements et précisions sont à prévoir. Des mises à jour vous seront apportées d’ici le G7. Vous pouvez également suivre la page facebook Infos G7.

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26 avril 2018 Manifestation nationale de la DCD

4 avril 2018

le 26 avril 2018 à Québec

Manifestation des organismes de défense collective des droits (DCD) pour l’augmentation du financement à la mission, l’indexation annuelle et le respect de notre mission collective!

Les organismes de DCD travaillent d’arrache-pied avec les citoyennes et les citoyens afin de défendre collectivement leurs droits et d’améliorer leur conditions de vie, malgré un sous-financement chronique.

Il y aura soupe populaire et café sur place, apportez votre lunch pour compléter.

Du transport sera organisé de plusieurs régions du Québec, contactez la table régionale du MÉPACQ de votre région: http://www.mepacq.qc.ca/a-propos-du-mepacq/membres/

Cette manifestation sera suivie en après-midi, pour les groupes de DCD, d’un atelier d’ÉPA sur l’importance de la défense collective des droits

 

 

DCD-101

4 avril 2018

voici un outil de la campagne les droits ça se défend collectivement! Pour mieux comprendre et expliquer la DCD.
La DCD c’est qui? c’est combien $$$? une explication de l’historique du financement et des l’info sur les revendications.

Télécharger l’outil ici

 

 

Poupées russes de l’ACA v2.0

4 avril 2018

Une nouvelle mouture des Poupées russes de l’ACA … Pour favoriser la compréhension globale des enjeux de reconnaissance et financement.

Rappelons-nous la volonté du ministre Blais de faire un nouveau plan d’action gouvernemental en Action communautaire (ainsi que le cadre de référence) et des sommes importantes pour la DCD vont en découler (9,5M$) et possiblement que le gouvernement va y tenter une ouverture vers la défense individuelle des droits…

Outillons-nous pour bien comprendre ce qui s’en vient dans les prochains mois!

télécharger ici l’outil

Ouverture de poste au MÉPACQ !

2 mars 2018

Offre d’emploi- Coordonnatrice ou coordonnateur à la vie associative et à l’éducation populaire

Le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (le MÉPACQ) est un regroupement provincial de 11 Tables régionales multisectorielles composées d’environ 300 groupes d’éducation populaire autonome. Par le moyen de l’éducation populaire, nous travaillons ensemble à la transformation sociale de manière à faire émerger la solidarité et la justice sociale dans notre société.  La lutte au néolibéralisme est l’élément central de toutes nos actions et nos réalisations. Nous intervenons sur les questions liées au désengagement de l’État, particulièrement en matière de programmes sociaux et de tarification et privatisation des services publics. Nos deux champs d’action prioritaires, indissociables l’un de l’autre, sont les luttes sociales et la reconnaissance et le financement de l’éducation populaire, de l’action communautaire autonome et de la défense collective des droits.

Fonctions : 

  • Planifier et organiser la vie associative du regroupement : assemblées générales régulières (3) et assemblée générale annuelle;
  • Soutenir les tables régionales membres du regroupement selon les besoins;
  • Rédiger le rapport annuel et le plan d’action ;
  • Rédiger des outils d’éducation populaire sur des enjeux sociopolitiques ;
  • Concevoir et animer des ateliers de formation d’éducation populaire ;
  • Animer un comité de travail sur la reconnaissance et le financement des organismes d’action communautaire autonome ;
  • Assurer des représentations publiques et gouvernementales, notamment en faveur de la reconnaissance et du financement des organismes en défense collective des droits (SACAIS, MESS);
  • Assurer les représentations auprès d’autres regroupements en défense collective des droits et en action communautaire autonome (RODCD, RQ-ACA) ;
  • Organiser et participer aux activités de mobilisation en lien avec la reconnaissance et le financement des organismes communautaires (Engagez-vous pour le communautaire, Les droits, ça se défend).

 

Dans un cadre de co-coordination avec les autres membre de l’équipe de la permanence :

  • Participer et contribuer à l’organisation des rencontres du comité éducation et mobilisation et du conseil d’administration;
  • Administrer le site internet et alimenter la page Facebook ;
  • Contribuer à l’organisation du colloque triennal.

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Le Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale n’est pas un plan de lutte à la pauvreté!

13 décembre 2017

 

 

Montréal, le 13 décembre 2017Dimanche dernier, le gouvernement du Québec a dévoilé ce qui devait être son plan de lutte à la pauvreté, attendu depuis près de deux ans. Pour le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ), ce plan a un goût bien amer.

Un revenu minimum garanti qui creuse les inégalités

D’emblée, le MÉPACQ salue l’idée d’intervenir auprès des personnes seules, qui sont souvent les plus démunies de notre société. Cependant, bien que le MÉPACQ soit favorable à l’idée d’un revenu minimum garanti, il déplore la façon dont celui-ci sera mis en œuvre par le gouvernement. En effet, un revenu minimum garanti doit avoir pour but de permettre une meilleure redistribution de la richesse et devrait donc être accessible sans condition à toute personne en situation de pauvreté. Or, seules les personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi auront accès à un revenu de base et ce, après un délai de plus de cinq ans. « Mise en œuvre de cette manière, cette mesure creuse les inégalités plutôt que de les amoindrir en créant deux catégories de personnes en situation de pauvreté », s’indigne Marc Benoit du Regroupement des organismes d’éducation populaire autonome de la Mauricie (ROÉPAM). De plus, la règle des 66 mois oblige les personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi à vivre dans l’indigence en attendant que leur situation soit jugée assez grave, puisque permanente, pour mériter un réel soutien de l’État. Pour le MÉPACQ, c’est inadmissible!

Par ailleurs, l’augmentation du revenu disponible pour les personnes jugées aptes à l’emploi est tout simplement méprisante. « Couvrir seulement 55 % de ses besoins de base ne représente absolument pas un minimum acceptable pour les personnes en situation de pauvreté », juge Gabriel Dumas, co-coordonnateur du MÉPACQ. Ce plan d’action gouvernemental est donc bien loin de répondre au principe de justice sociale que nous défendons.

La défense collective des droits n’a pas dit son dernier mot

Parallèlement, le MÉPACQ salue l’augmentation du financement accordée aux groupes en défense collective des droits du Québec par le biais de la bonification du Fonds d’aide à l’action communautaire autonome (FAACA). Cependant, le montant de 2,2 millions $ pour l’année 2018-2019 est loin d’être suffisant. Rappelons que les organismes réclament un investissement immédiat de 40 millions $ à la mission globale. « Nous ne baisserons pas les bras et continuerons la lutte pour notre financement jusqu’à l’atteinte de notre but! Nous voulons être en mesure de défendre réellement les droits des citoyennes et citoyens du Québec », affirme Marie-Chantal Locas, co-coordonnatrice du MÉPACQ.

De plus, le fait que les sommes promises à partir de 2019 serviront à soutenir davantage les groupes qui offrent des services individuels à la population suscite des inquiétudes. « Nous voyons une tentative du gouvernement de détourner la mission des groupes, qui font de la défense collective et non individuelle des droits », conclut Vania Wright-Larin du Regroupement d’éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et Chaudière-Appalaches.

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Le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ) est un mouvement national et multisectoriel qui travaille à la transformation sociale dans une perspective de justice sociale. Il regroupe 11 tables régionales en éducation populaire autonome (ÉPA) qui représentent plus de 300 groupes populaires et communautaires autonomes.

Pour informations : Marie-Chantal Locas 514-843-3236 * info@mepacq.qc.ca

 

Le communautaire doit faire la grève!

21 novembre 2017

Montréal, le 21 novembre 2017 – Au printemps 2017, la campagne Engagez-vous pour le communautaire annonçait la tenue d’une vaste consultation sur l’utilisation de la grève comme moyen de pression. Celle-ci a finalement débuté le 19 octobre dernier. Selon le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ), seul un large mouvement de grève pourra mener les organismes communautaires autonomes québécois à faire des gains face au gouvernement de Philippe Couillard.

Pourquoi intensifier les moyens de pression ?

Dans son dernier budget, le gouvernement libéral n’a pas répondu aux demandes financières des organismes communautaires. À peine 4% du manque à gagner a été comblé : 10 millions $ pour les organismes en santé et services sociaux, 9 millions $ pour les organismes en éducation, 20 millions $ non récurrents pour les organismes communautaires famille et rien pour la défense collective des droits, l’immigration, l’environnement, la solidarité internationale ou les médias communautaires. Nous sommes très loin des 475 millions $ revendiqués pour l’ensemble des secteurs.

En sous finançant les organismes communautaires, le gouvernement nuit à la réalisation de leur mission et brime leur autonomie. Ce faisant, il nie la contribution de ceux-ci à la société québécoise et contrevient à sa propre politique de reconnaissance de l’action communautaire, qui souligne que le financement à la mission doit être prépondérant pour assurer l’autonomie des groupes.

De plus, les compressions budgétaires dans les services publics et les programmes sociaux des dernières années ont fait croître les besoins de la population, qui se tourne vers les organismes communautaires déjà sous financés. Selon un sondage mené pour le compte du Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA), une personne sur quatre fréquentera un organisme communautaire au courant de sa vie. Il est temps de faire comprendre au gouvernement que le rôle des groupes n’est pas d’être des sous-traitants de l’État, mais plutôt de réaliser la mission pour laquelle ils ont été créés.

Les prochaines élections provinciales auront lieu à l’automne 2018. Le prochain budget du gouvernement sera donc son dernier avant le déclenchement de la campagne électorale, ce qui signifie qu’il y aura une plus grande écoute de sa part. En effet, ce sera l’occasion pour lui de faire oublier ses politiques d’austérité et de tenter de plaire à l’électorat québécois.

Après avoir mis fin au déficit de l’État à l’aide de mesures drastiques ayant considérablement réduit le filet social québécois, le gouvernement dégage maintenant d’importants surplus budgétaires. L’année dernière, l’excédant s’est élevé à 4,5 milliards $, ce qui représente plus de huit fois le montant revendiqué par la campagne Engagez-vous pour le communautaire. Ces sommes seront sans doute réparties dans le prochain budget en fonction des pressions populaires qui seront exercées dans les prochains mois. Le communautaire devra se faire entendre s’il souhaite bénéficier d’un rehaussement de son financement.

Quelles suites pour la mobilisation?

Depuis plusieurs années, le milieu communautaire lutte par le biais de diverses campagnes sectorielles pour une plus grande reconnaissance, un meilleur financement et le respect de son autonomie. En 2016, une campagne unitaire rassemblant tous les secteurs de l’action communautaire autonome a été mise sur pied pour porter ces revendications et demander la fin des compressions dans les services publics et les programmes sociaux. Bien que cette campagne soit encore jeune, elle a démontré sa force et sa grande capacité de mobilisation. Rappelons que le 27 septembre dernier, nous étions 5000 personnes pour former une chaîne humaine autour du parlement à Québec.

Malheureusement, le gouvernement de Philippe Couillard continue de faire la sourde oreille aux revendications du milieu communautaire. Dans ce contexte, quelle avenue reste-t-il aux organismes pour se faire entendre? Pour le MÉPACQ, il est temps de bâtir une véritable stratégie d’intensification des moyens de pression.

Qu’est-ce qu’une grève du communautaire?

Une grève du milieu communautaire, ce n’est pas une grève contre notre employeur. C’est un arrêt des activités régulières et des services avec l’accord de nos membres et de notre conseil d’administration pour se consacrer entièrement à l’organisation d’actions collectives et à la mobilisation afin de faire valoir nos revendications.

La grève du communautaire s’inscrit dans une escalade des moyens de pression dans le but de bâtir notre rapport de force face au gouvernement. Elle représente un symbole fort marquant une rupture, un bris de confiance entre le communautaire et le pouvoir en place. Elle signifie notre refus de poursuivre nos activités et services dans des conditions d’appauvrissement général de la population et de nos organismes.

Une grève qui s’allonge dans le temps permet de maintenir et même d’augmenter notre rapport de force à mesure que le temps passe. Cela permet aussi à des groupes qui ne l’auraient pas encore fait de rejoindre le mouvement en cours de route et de contribuer à faire monter la pression sur le gouvernement.

Le mouvement d’action communautaire autonome, c’est 58 000 travailleurs et travailleuses en plus des 424 000 bénévoles/militants et militantes, ce qui est davantage que le nombre d’étudiants et étudiantes qui fréquentent les cégeps et universités du Québec. Nous avons la force du nombre et nous devons nous serrer les coudes pour établir un véritable rapport de force. Le gouvernement doit comprendre que nous n’acceptons plus de faire plus avec moins et que la mission des organismes communautaires n’est pas de pallier le désengagement de l’État!

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Le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ) est un mouvement national et multisectoriel qui travaille à la transformation sociale dans une perspective de justice sociale. Il regroupe 11 Tables régionales en éducation populaire autonome (ÉPA) qui regroupent 333 groupes populaires et communautaires autonomes.

Les Droits ça se défend, les groupes reprennent la mobilisation!

8 novembre 2017

Montréal, le 8 novembre 2017 – Les groupes en défense collective des droits amorcent aujourd’hui une nouvelle ronde de mobilisation dans le cadre de la campagne Les droits ça se défend. Répondant à l’appel des 11 tables régionales du Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ), cette mobilisation dénonce le sous-financement des organismes de ce secteur. « Les subventions des groupes en défense collective des droits n’ont pas augmenté depuis près de 10 ans. Pendant ce temps, le coût de la vie a grimpé de 17% », souligne Marie-Chantal Locas, coordonnatrice au MÉPACQ.

En octobre dernier, les tables régionales du MÉPACQ ont lancé un véritable cri d’alarme au premier ministre du Québec. « Des groupes sont forcés de fermer leurs portes, parfois pour une période de quelques mois, mais aussi parfois de manière définitive. Le ministre Blais, qui est responsable de notre financement, fait la sourde oreille à nos revendications, alors nous interpellons maintenant Philippe Couillard », explique Vania Wright-Larin du Regroupement d’éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et Chaudière-Appalaches.

Les organismes en défense collective des droits sont les chiens de garde des droits sociaux et économiques au Québec. Ils offrent un soutien essentiel aux personnes qui vivent des situations précaires comme des problèmes de logements, une perte d’emploi, un handicap, de la discrimination, etc. « Le sous-financement chronique de nos missions a des conséquences directes sur ces personnes. Le gouvernement doit nous financer adéquatement pour que nous puissions continuer de les soutenir et contribuer à trouver des solutions durables à toutes ces problématiques », poursuit Marie-Chantal Locas.

Pour un groupe comme Droits Devant Érable, qui œuvre à la défense des droits des personnes assistées sociales et des chômeurs et chômeuses dans la région du Centre du Québec, les conséquences du sous-financement se font sentir au quotidien. « Je suis la seule employée permanente et le bureau n’est ouvert que 4 jours par semaine. Dès que j’ai à m’absenter pour une réunion, une formation ou pour accompagner quelqu’un dans ses démarches, les gens se cognent le nez sur la porte. De plus en plus de personnes doivent attendre pour qu’on leur offre le soutien dont elles ont besoin », raconte Marie-Josée Lapointe, coordonnatrice de l’organisme.

La campagne Les droits ça se défend demande au gouvernement du Québec un investissement de 40 millions $ pour l’ensemble des organismes en défense collective des droits du Québec. Elle demande aussi que le financement des groupes soit indexé au coût de la vie, et ce de manière rétroactive. Dans les prochaines semaines, les groupes en défense collective des droits organiseront des actions dans différentes régions du Québec pour faire entendre leurs revendications.

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Pour informations :

Marie-Chantal Locas : 514-843-3236 * info@mepacq.qc.ca

Vania Wright-Larin : 418-523-4158 * repac@repac.org

Le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ) est un mouvement national et multisectoriel qui travaille à la transformation sociale dans une perspective de justice sociale. Il regroupe 11 Tables régionales en éducation populaire autonome (ÉPA) qui regroupent 333 groupes populaires et communautaires autonomes.

Outil sur la grève du communautaire

30 octobre 2017

Le 19 octobre dernier, la campagne Engagez-vous pour le communautaire lançait une consultation sur la grève. Pour aider les groupes dans leurs réflexions et débats sur la question, le MÉPACQ a mis à jour son outil sur la grève du communautaire.

Pour consulter l’outil, cliquez ici

Pour répondre au sondage sur la grève de la campagne Engagez-vous pour le communautaire, cliquez ici.